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Un regard sur l’espace 🔭 🪐
Une « rayure de tigre » sur Encelade vue par Cassini image Crédit image : Cassini Imaging Team, SSI, JPL, ESA, NASA Qu’est-ce qui crée les rayures inhabituelles surnommées « rayures de tigre » à la surface de la lune d’Encelade, autour de Saturne ? À ce jour, personne ne sait avec certitude. Pour aider à répondre à cette question, les scientifiques ont programmé l’orbiteur robotique Cassini pour qu’il passe à proximité de la lune émettant des panaches. Auparavant, on avait observé que les régions des rayures de tigre expulsaient des panaches de glace d’eau, alimentant la spéculation selon laquelle des mers liquides pourraient exister sous l’écorce glacée d’Encelade. Ces mers éventuelles présentent un intérêt particulier parce qu’elles pourraient être des candidats pour abriter une vie extraterrestre. Les processus importants qui forment ces rayures de tigre pourraient inclure un chauffage interne et des « luneséismes » (tremblements de lune). La surface visible ci-dessus sur Encelade est si jeune que seuls quelques cratères sont visibles. Cette image brute montre au moins un type d’artéfact qui n’apparaît pas de façon évidente dans d’autres images publiées simultanément de la même région. La large « rayure » au centre de l’image est impressionnante non seulement par sa longueur et son étendue, mais aussi parce qu’un grand ombrage interne lui donne un aspect particulièrement profond. #Encelade #Cassini #Saturne #NASA #astronomie #Astronomy #Espace #Space
Nébuleuse de la Carène (NGC 3372) — Palette SHO image Cette image de la Nébuleuse de la Carène est présentée en palette SHO, une composition en fausses couleurs réalisée à partir de filtres à bande étroite. Dans ce rendu, le soufre ionisé (S II) est associé au rouge, l’hydrogène alpha (Hα) au vert et l’oxygène ionisé (O III) au bleu. Cette méthode permet de distinguer clairement les différentes régions chimiques et énergétiques de la nébuleuse. La palette SHO met en valeur les filaments de gaz, les fronts d’ionisation et les zones de formation stellaire, façonnées par le rayonnement intense et les vents des étoiles massives nichées au cœur de NGC 3372. Les teintes dorées et orangées tracent les régions dominées par le soufre et l’hydrogène, tandis que les nuances bleutées révèlent les zones riches en oxygène ionisé. Crédit image : Qizhen Zhang/Jiawei Hu/AstroBin #astronomie #astrophotographie #nebuleuse #espace #cosmos #etoiles #nostrfr
Comète G3 ATLAS se couchant sur une colline chilienne Crédit vidéo & droit d’auteur : Gabriel Muñoz Où va la comète ATLAS ? Dans la vidéo en timelapse présentée, la comète ne se déplace pas beaucoup par elle-même, mais la rotation de la Terre donne l’impression qu’elle se couche derrière une colline. La séquence de la comète C/2024 G3 (ATLAS) a été capturée avec un appareil photo ordinaire le 22 janvier depuis la région de l’Araucanía, dans le centre du Chili. La comète ATLAS a été un spectacle impressionnant dans les cieux du soir de l’hémisphère sud de la Terre ces dernières semaines, si brillante et inspirante qu’elle pourrait éventuellement être connue comme la Grande comète de 2025. Malheureusement, la comète G3 ATLAS n’ira plus nulle part : son noyau central s’est désintégré lors de son passage rapproché du Soleil le mois dernier. Certains des débris épars de roches et de glace de la comète continueront d’orbiter autour du Soleil, certains dans une section de l’orbite presque identique à celle que le noyau de la comète aurait prise. Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP) Représentant de la NASA : Amber Straughn Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA : Traduction réalisée par Astronostr #Astronomie #Comète #Chili #Espace #NASA
Daphnis le faiseur d’ondes image Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute, mission Cassini – NASA / ESA⁣ Plongeant près des bords externes des anneaux de Saturne le 16 janvier 2017, la sonde Cassini a capturé une vue rapprochée de la petite lune Daphnis, offrant la vue la plus proche jamais obtenue de ce satellite, d’un diamètre d’environ 8 kilomètres. Orbitant à l’intérieur de la fente de Keeler, un espace large de 42 kilomètres dans l’anneau A, Daphnis perturbe la matière des anneaux par sa gravité, créant des ondes remarquables dans le bord des anneaux visibles sur cette image. Alors qu’il traverse le cadre, les particules glacées sont attirées vers la lune, formant des ondulations avant et après son passage. #Saturne #Cassini #NASA #Astronomie
​🌑 Mare Moscoviense ​Crédit Photo : NASA / GSFC / Arizona State University (LRO) ​ ​Pourquoi la face cachée de la Lune est-elle si différente de celle que nous voyons chaque soir ? Alors que la face visible est parsemée de vastes "mers" sombres (les maria), la face cachée est une étendue rugueuse et saturée de cratères, presque totalement dépourvue de ces plaines volcaniques. Presque. ​L'une des exceptions les plus frappantes est Mare Moscoviense (la Mer de Moscou), mise en évidence sur ces images capturées par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO). ​Sur la première image, nous voyons le disque complet de l'hémisphère "arrière" de la Lune. La flèche pointe vers une tache sombre isolée : un bassin d'impact de 277 kilomètres de diamètre. La seconde image, un plan rapproché, révèle la texture lisse et sombre de ce bassin. Il s'agit de basalte issu d'anciennes éruptions volcaniques qui ont rempli la cuvette après un impact titanesque il y a des milliards d'années. ​Pourquoi est-elle si rare ? La croûte lunaire est beaucoup plus épaisse sur la face cachée que sur la face visible. Pour que le magma remonte jusqu'à la surface, il fallait un impact d'une violence extrême pour percer cette armure rocheuse. Mare Moscoviense se situe dans l'un des points les plus bas de la Lune, là où la croûte était suffisamment fine pour laisser couler la lave. ​Baptisée en 1959 d'après les premières images de la sonde soviétique Luna 3, cette "mer" reste aujourd'hui l'un des centres d'intérêt majeurs pour comprendre l'asymétrie mystérieuse de notre satellite naturel. #Astronomy #Space #Moon #Science #LRO #Lune #Photography #Astronomie #Espace
Image astronomique du jour 13 janvier 2026 Une éruption solaire vue par le SDO Crédit Vidéo : NASA, SDO, AIA, Helioviewer ; Traitement et texte : Ogetay Kayali (MTU) Explication : Qu’est-ce qui vient juste de jaillir du Soleil ? Une structure imposante de plasma solaire s’est soudainement élevée de la surface du Soleil pour se déployer dans l’espace — une structure si vaste que de nombreuses Terres pourraient facilement y tenir. Cela marque le début d’une spectaculaire éjection de masse coronale (CME). L’événement a été capturé avec un grand niveau de détail à la fin de 2024 par l’Observatoire de dynamique solaire de la NASA (SDO), dont la surveillance continue améliore les prévisions météorologiques spatiales et aide l’humanité à mieux comprendre comment l’activité solaire affecte les satellites, le GPS, les communications radio et les réseaux électriques sur Terre. La vidéo présentée combine trois vues en ultraviolet extrême de l’Atmospheric Imaging Assembly (AIA) du SDO, révélant comment le plasma à différentes températures a jailli vers le haut à mesure que l’éruption se déroulait. Ici, le rouge met en évidence le matériau plus froid et plus dense soulevé de la basse atmosphère du Soleil, tandis que le jaune trace les boucles coronales plus chaudes d’un million de degrés s’étendant vers l’extérieur alors que les champs magnétiques s’ouvrent. Après la poussée principale, les champs magnétiques du Soleil se réorganisent rapidement. Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP) Représentant officiel de la NASA : Amber Straughn Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA Lien de l’article original : Traduction réalisée par Astronostr #Sun #Soleil #SDO #Astronomie #NASA #ExplorationSpatiale #Univers #APOD #Astrophotographie #nostrfr
NGC 2170 : La Nébuleuse de l'Ange image ​NGC 2170 est une nébuleuse complexe (à la fois par émission, par réflexion et obscure) située dans la constellation de la Licorne (Monoceros), à environ 2 400 années-lumière de la Terre. Découverte par William Herschel au XVIIIe siècle, cette région fascinante est un lieu actif de formation stellaire. ​La zone entourant NGC 2170 abrite trois types distincts de nébuleuses : ​Nébuleuses par émission : Elles brillent principalement en rouge en raison de l'ionisation du gaz d'hydrogène. ​Nébuleuses par réflexion : Elles brillent principalement en bleu en réfléchissant la lumière des jeunes étoiles voisines enfouies dans les nuages de poussière (qui diffusent également une grande partie de cette lumière). ​Nébuleuses obscures : Ce sont des nuages qui ne sont ni assez chauds pour ioniser leurs atomes/molécules et émettre de la lumière, ni assez proches pour réfléchir la lumière des étoiles environnantes. Crédit : Astrodrudis #Astrophotographie #Astronomie #Cosmos #Universe #Space #Astrophotography #Nébuleuse #Astronomy
Équinoxe terrestre : la Terre illuminée vue depuis l’orbite géostationnaire image Depuis une orbite géostationnaire située à 36 000 kilomètres au-dessus de l’équateur, le satellite météorologique russe Elektro-L capture des images haute résolution de la Terre toutes les 30 minutes. Toutefois, seulement deux fois par an, lors d’un équinoxe, il peut saisir une vue exceptionnelle montrant un hémisphère entier entièrement éclairé par le Soleil. À l’équinoxe, l’axe de rotation de la Terre n’est incliné ni vers le Soleil ni à l’opposé, permettant à la lumière solaire d’atteindre simultanément les deux pôles. Cette image a été enregistrée le 22 septembre 2013, lors de l’équinoxe d’automne de l’hémisphère nord. À cet instant précis, le Soleil se trouvait directement derrière le satellite géostationnaire, produisant une lueur caractéristique de lumière solaire réfléchie traversant l’équateur, exactement à l’endroit où le satellite et le Soleil étaient à la verticale de la planète. Crédit photo : Roscosmos / NTSOMZ / zelenyikot.livejournal.com Avec l’aimable autorisation d’Igor Tirsky et Vitaliy Egorov #Astronomie #Terre #Satellite #Sciences #Espace #Cosmos #Roscosmos #Nostrfr
Image astronomique du jour 12 janvier 2026 image Crédit photo et droits d’auteur : Xu Chen Explication : Que se passe-t-il avec ce météore ? En traversant l’atmosphère terrestre, il perd ses couches externes et se réchauffe. Cette brusque montée en température provoque non seulement la lueur intense qui le parcourt, mais aussi la fusion et la vaporisation des roches et de la glace qui le composent, créant ainsi de la poussière. Le vent atmosphérique disperse généralement cette poussière en quelques secondes, ne laissant aucune trace visible après seulement quelques minutes. Une grande partie de cette poussière finit par retomber sur Terre. L’image présentée a été prise à la mi-décembre, au moment de l’essaim météoritique des Géminides. En haut à gauche se trouve Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne, tandis qu’au premier plan, le Huangshan, les Montagnes Jaunes de l’est de la Chine, est enveloppé de brouillard. Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP) Représentante NASA : Amber Straughn Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) — NASA Traduction française : Astronostr #astronomie #APOD #ImageAstronomiqueDuJour #météore #Géminides #Sirius #cielnocturne #astrophotographie #science #espace #NASA #Chine #Huangshan #Nostrfr
Un balcon sur le monde À bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), la frontière entre la technologie humaine et l'immensité du vide est mince. Cette séquence à haute résolution nous transporte à travers les modules pressurisés, véritables labyrinthes de câbles et de fournitures, pour déboucher sur la Cupola. ​Inaugurée en 2010, la Cupola n'est pas qu'un simple poste d'observation pour le plaisir des yeux. C'est un outil stratégique utilisé par les astronautes pour piloter le bras robotique Canadarm2 (visible en fin de vidéo) et surveiller l'approche des vaisseaux de ravitaillement. ​À travers les fenêtres de quartz, nous apercevons un vaisseau Soyouz amarré, sentinelle fidèle de la station. En dessous, la Terre défile, protégée par la fine ligne bleue de son atmosphère, rappelant ce que les astronautes appellent l'Overview Effect : cette prise de conscience soudaine de la fragilité de notre habitat commun. ​Crédit vidéo : NASA / ISS #Astronomy #ISS #Space #Science #Nostr #Education