Rima Ariadaeus – Une grande fracture tectonique lunaire
Vue oblique vers l’avant de Rima Ariadaeus sur la Lune, photographiée par les astronautes de la mission Apollo 10 en mai 1969.
Rima Ariadaeus est une faille droite d’origine tectonique, longue d’environ 300 km et large de quelques kilomètres. Elle s’est formée par fracturation et affaissement de la croûte lunaire, conséquence des contraintes internes liées au refroidissement et à l’évolution thermique de la Lune. Son tracé rectiligne et sa position entre Mare Vaporum et Mare Tranquillitatis en font l’un des exemples les plus spectaculaires de tectonique lunaire observable depuis la Terre.
#Lune #Moon
Vue oblique vers l’avant de Rima Ariadaeus sur la Lune, photographiée par les astronautes de la mission Apollo 10 en mai 1969.
Rima Ariadaeus est une faille droite d’origine tectonique, longue d’environ 300 km et large de quelques kilomètres. Elle s’est formée par fracturation et affaissement de la croûte lunaire, conséquence des contraintes internes liées au refroidissement et à l’évolution thermique de la Lune. Son tracé rectiligne et sa position entre Mare Vaporum et Mare Tranquillitatis en font l’un des exemples les plus spectaculaires de tectonique lunaire observable depuis la Terre.
#Lune #Moon
Les Sables de Forvie constituent une région géologique bien identifiée du cratère Gale, explorée par le rover Curiosity. Il s’agit d’un vaste champ de dunes et de rides sableuses, façonnées principalement par l’activité éolienne actuellement active sur Mars.
#Mars
Le 7 novembre 2024, le Soleil est entré en éruption avec une protubérance solaire s’étendant sur environ 500 000 kilomètres, soit près de 40 fois le diamètre de la Terre.
Le photographe PengFei Chou a documenté l’intégralité de cette éruption, d’une durée d’environ une heure, en combinant plus de vingt jeux de données empilés afin de créer une unique image en haute résolution. Le résultat dévoile l’arc complet de cet événement solaire colossal avec un niveau de détail saisissant — un instant rare et explosif de notre étoile, figé dans le temps.
Présélectionnée pour le concours Astronomy Photographer of the Year 2025, cette image constitue à la fois une prouesse scientifique et une démonstration magistrale d’astrophotographie.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr #Soleil #Sun
Cette image met en lumière l'emblématique NGC 6960, également connue sous le nom de Nébuleuse du Voile. Pour capturer ses détails complexes et ses couleurs éclatantes, Zixiong Jin a utilisé un télescope, une caméra monochrome refroidie, une monture équatoriale et une roue à filtres motorisée équipée de filtres H-Alpha, OIII, SII, Rouge, Vert et Bleu.
Pour cette cible particulière, le photographe a effectué un recadrage à partir d'une mosaïque plus large afin de mieux illustrer le concept et la forme du voile grâce à une composition unique.
Crédit : Zixiong Jin / ZWO Astronomy
#Astronomie #Astronomie #Nostrfr
Simeis 147 : Le rémanent de supernova de la Nébuleuse du Spaghetti
Crédit Image & Copyright : Saverio Ferretti
Explication : Son surnom populaire est la Nébuleuse du Spaghetti. Officiellement répertoriée sous les noms de Simeis 147 et Sharpless 2-240, il est facile de se perdre en suivant les filaments bouclés et entrelacés de ce complexe rémanent de supernova.
Située à la limite des constellations du Taureau (Taurus) et du Cocher (Auriga), cette impressionnante structure gazeuse couvre près de 3 degrés dans le ciel, soit l'équivalent de 6 pleines lunes. Cela représente environ 150 années-lumière, compte tenu de la distance estimée de ce nuage de débris stellaires, située à 3 000 années-lumière.
Le rémanent de supernova a un âge estimé à environ 40 000 ans, ce qui signifie que la lumière de cette puissante explosion stellaire a atteint la Terre pour la première fois à l'époque où les mammouths laineux parcouraient encore la planète. En plus du rémanent en expansion, cette catastrophe cosmique a laissé derrière elle un pulsar : une étoile à neutrons en rotation rapide qui n'est autre que le vestige du noyau de l'étoile d'origine. L'image présentée a été capturée le mois dernier depuis Forca Canapine, en Italie.
Source :
Crédit : Gerald Rhemann et Michael Jäger
Les photographes se sont rendus en Namibie afin d’observer la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan-ATLAS) dans l’hémisphère sud. En raison de l’angle d’observation, les queues de poussière et d’ions semblent se superposer, tandis que l’impact du vent solaire ce jour-là a provoqué des ondulations visibles dans la queue ionique.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Cette image révèle les complexes nuages de poussière et de gaz qui entourent Antares, une supergéante rouge située au cœur de la constellation du Scorpion.
📷 Bence Tóth, photographe astronomique de l’année 2024.
#Astronomie #Nostrfr
Ce papillon céleste est un exemple d’étoile en fin de vie, caractérisée par l’expansion de son enveloppe externe de gaz. Ce gaz brille de différentes couleurs sous l’effet du rayonnement de l’étoile centrale (ici partiellement dissimulée par de la poussière).
📷 Adam Block
#Astronomie #Nostrfr
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS ; traitement et licence : Thomas Thomopoulos.
Explication : À quel point Jupiter est-elle complexe ? La mission Juno de la NASA révèle que la géante jovienne est bien plus compliquée qu’on ne l’imaginait. Le champ magnétique de Jupiter s’avère très différent du simple champ dipolaire de la Terre : il présente plusieurs pôles intégrés dans un réseau complexe, plus enchevêtré dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud. En outre, les mesures radio de Juno montrent que l’atmosphère de Jupiter possède des structures bien en dessous de la couche nuageuse supérieure, jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres de profondeur.
Cette complexité récemment mise en évidence est également visible dans les nuages du sud, comme le montre l’image mise en avant le mois dernier, dont la texture et les couleurs ont été rehaussées. Dans cette région, les zones et ceintures planétaires qui dominent près de l’équateur se délitent en un miasme complexe de tourbillons orageux de la taille de continents. Juno poursuit son orbite elliptique sinueuse, frôlant la planète géante chaque mois et explorant à chaque passage un secteur légèrement différent.
Source :
Ce stupéfiant cliché de la Station spatiale internationale devant le Soleil a été réalisé le 15 juin 2023 par l’astrophotographe britannique Tom Williams à l’aide d’une lunette de 120 millimètres de diamètre. L’instrument était équipé d’un filtre spécifique permettant l’observation des éruptions solaires se produisant dans la chromosphère. La résolution de l’image permet de distinguer clairement les différentes structures de l’ISS, ainsi que le vaisseau Crew Dragon qui y est amarré.
#Sun #Soleil