Image astronomique du jour
1er janvier 2026
Crédit photo et droits d’auteur : Roi Levi
Explication : Le maximum solaire du cycle 25 a fait de 2025 une année exceptionnelle pour les aurores boréales (ou aurores australes) sur Terre. Cette forte activité solaire devrait se prolonger jusqu’en 2026. Alors, pour célébrer le Nouvel An, admirez ce spectacle auroral spectaculaire qui a illuminé le ciel étoilé de Kirkjufell, en Islande. L’impressionnante couronne aurorale, ces rideaux de lumière énergiques jaillissant du ciel, a été observée lors d’une forte tempête géomagnétique déclenchée par une intense activité solaire aux alentours de l’équinoxe de mars 2025. Ce paysage nordique et céleste capture ce spectacle saisissant dans une mosaïque panoramique de 21 images.
#Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Roi Levi
Explication : Le maximum solaire du cycle 25 a fait de 2025 une année exceptionnelle pour les aurores boréales (ou aurores australes) sur Terre. Cette forte activité solaire devrait se prolonger jusqu’en 2026. Alors, pour célébrer le Nouvel An, admirez ce spectacle auroral spectaculaire qui a illuminé le ciel étoilé de Kirkjufell, en Islande. L’impressionnante couronne aurorale, ces rideaux de lumière énergiques jaillissant du ciel, a été observée lors d’une forte tempête géomagnétique déclenchée par une intense activité solaire aux alentours de l’équinoxe de mars 2025. Ce paysage nordique et céleste capture ce spectacle saisissant dans une mosaïque panoramique de 21 images.
#Nostrfr
Ce champ céleste abrite trois nébuleuses aux caractéristiques très contrastées : la Chauve-souris volante, une nébuleuse en émission dominée par l’hydrogène ionisé (en rouge) ; le Calmar géant, également une nébuleuse en émission, mais principalement riche en oxygène ionisé (en cyan) ; et enfin l’Hippocampe, une nébuleuse obscure se détachant par absorption sur le fond lumineux.
📷 Pavel Vorobiev
#Astronomie #Nostrfr
HH-222 : la nébuleuse de la Cascade
Crédit image et droits d’auteur : Mike Selby
Explication : Quelle est l’origine de la nébuleuse de la Cascade ? Elle fait encore l’objet de recherches. Officiellement nommée Herbig-Haro 222 (HH-222), elle se situe dans la région de NGC 1999, au sein du complexe du Grand Nuage Moléculaire d’Orion. Ce long jet de gaz s’étend sur une dizaine d’années-lumière et ressemble à une longue cascade terrestre. Des observations récentes indiquent que HH-222 est probablement une gigantesque onde de choc gazeuse, semblable à une vague provoquée par un navire en mouvement. Cette onde de choc proviendrait d’un jet de matière émis par le système stellaire multiple V380 Orionis, situé en bas à gauche de l’image. Ainsi, le gaz ne s’écoule pas le long de la cascade, mais c’est la structure entière qui se déplace vers le haut à droite. La nébuleuse de la Cascade se trouve à environ 1 500 années-lumière de la Terre, dans la constellation d’Orion. L’image présentée a été prise au début du mois depuis l’observatoire d’El Sauce, au Chili.
#Astronomie
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU/NEV-T
#Mars
Le 30 septembre 2016, le vaisseau spatial Rosetta de l’ESA s’est approché plus près que jamais de la cible qu’il avait étudiée à distance pendant plus de deux ans, concluant sa mission par un impact contrôlé sur la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko (67P/C-G).
Ce second atterrissage sur une comète faisait suite à l’exploit pionnier de l’atterrisseur Philae de Rosetta, devenu la première sonde à se poser avec succès sur une comète le 12 novembre 2014.
Cette image montre une portion de 67P/C-G telle qu’observée par Rosetta le 22 septembre 2014, seulement un mois et demi après le rendez-vous de la sonde avec la comète. À ce moment-là, le vaisseau se trouvait à 28,2 km du centre de la comète (environ 26,2 km de la surface). L’astronome amateur espagnol Jacint Roger Perez a sélectionné et traité cette vue en combinant trois images prises à différentes longueurs d’onde par la caméra à angle étroit OSIRIS de Rosetta.
Au centre et à gauche de l’image apparaît Seth, l’une des régions géologiques du plus grand des deux lobes de la comète, qui s’incline vers la région plus lisse de Hapi, située sur le « cou » de la comète reliant les deux lobes. Le paysage à l’arrière-plan laisse entrevoir les régions de Babi et d’Aker, toutes deux situées sur le grand lobe de 67P/C-G.
Le profil marqué dans la partie inférieure de l’image montre la falaise d’Aswan, un escarpement de 134 m de hauteur séparant les régions de Seth et de Hapi. Des observations réalisées par Rosetta peu avant le périhélie de la comète, survenu le 13 août 2015, ont révélé qu’une partie de cette falaise s’était effondrée, conséquence de l’activité accrue à mesure que la comète se rapprochait du Soleil sur son orbite.
Crédits : ESA/Rosetta/MPS pour l’équipe OSIRIS MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA ; J. Roger
#Espace #Space #Nostrfr