Vue en perspective du rebord du cratère Huygens image Cette vue en perspective du rebord du cratère Huygens a été prise le 20 juin 2004 lors de l’orbite 532 par la caméra HRSC de la sonde Mars Express (ESA), avec une résolution au sol d’environ 70 mètres par pixel. Ce gros plan montre le rebord du cratère, fortement érodé, ainsi qu’une partie du bassin ensuite rempli par des sédiments transportés à l’intérieur du cratère. CRÉDIT : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum) #Mars
Image astronomique du jour 16 novembre 2025 image Traversée du plan des anneaux de Saturne Crédits image : NASA, ESA, JPL, ISS, équipe d’imagerie Cassini ; Traitement : Fernando Garcia Navarro Explication : Si ceci est Saturne, où diable sont passés ses anneaux ? Quand les « appendices » de Saturne ont disparu en 1612, Galilée n’y comprenait rien du tout. Plus tard, au cours du même siècle, on a compris que ces étranges excroissances étaient des anneaux, et que lorsque la Terre traverse le plan de ces anneaux, ceux-ci deviennent invisibles, car vus exactement de côté. C’est normal : les anneaux de Saturne sont confinés dans un plan d’une finesse… bien plus mince qu’une lame de rasoir ! À l’ère moderne, la sonde robotique Cassini, qui a tournicoté autour de Saturne de 2004 à 2017, a fréquemment traversé ce fameux plan des anneaux. Une série d’images prises lors d’une traversée en février 2005 a été exhumée des gigantesques archives brutes Cassini par un amateur espagnol passionné, Fernando Garcia Navarro. L’image présentée ici, recadrée et colorisée de façon représentative, en est le résultat saisissant. Le plan ultra-fin des anneaux apparaît en bleu, tandis que les bandes et nuages de la haute atmosphère saturnienne brillent en or. Les détails des anneaux se révèlent dans des ombres sombres et profondes. Quant à Dione et Encelade, deux des lunes de Saturne, elles apparaissent comme de petites bosses dans la ligne des anneaux. Source: #Astronomie #Astronomy
Autoportrait du rover Perseverance et panorama martien. #Mars
Premier pas sur la Lune, réinventé par l’IA #Nostrfr
Blue Origin dévoile l’atterrisseur lunaire Blue Moon pour le programme Artémis En 2029, Blue Origin fournira un atterrisseur lunaire dans le cadre du programme Artémis, marquant une étape majeure pour le retour de l’humanité sur la Lune. L’entreprise américaine a récemment présenté une nouvelle version de son atterrisseur, baptisée Blue Moon. Cette nouvelle maquette est non seulement plus grande, mais aussi plus haute. Ce design revisité est pensé pour tirer pleinement parti des capacités du futur lanceur lourd de Blue Origin, New Glenn. Le Blue Moon devrait entrer en service en 2029. L’atterrisseur sera logé dans la coiffe de New Glenn, haute de sept mètres, et pourra transporter jusqu’à trois tonnes métriques d’équipement. Selon Blue Origin, ce volume pourra être acheminé « n’importe où sur la surface lunaire », offrant ainsi une grande flexibilité pour les futures missions lunaires. #Space #Espace
La Manœuvre de Prudence du Premier Étage de New Glenn Suite au succès du deuxième vol de la fusée New Glenn et de l'atterrissage de son premier étage sur la barge "Jacklyn", Jeff Bezos a expliqué la manœuvre observée. ​Il a confirmé qu'ils visent volontairement à quelques centaines de pieds (environ 100 mètres) de la barge ("Jacklyn") lors de l'approche finale. ​L'objectif est d'éviter un impact violent sur la barge au cas où les moteurs ne parviendraient pas à s'allumer correctement ou s'allumeraient trop lentement. ​Il a également précisé qu'ils réduiront progressivement cette marge de sécurité au fil du temps, à mesure que la fiabilité du lanceur sera éprouvée. ​Ceci explique la manœuvre de stationnement (hovering) et la correction latérale juste avant le toucher. Il s'agit d'une approche de prudence pour les premiers vols du lanceur réutilisable. #Space #Espace
IC434 : nébuleuse de la Tête de Cheval et de la Flamme dans Orion. image ́📷 Cosmonautroger