Voyage animé sur #Mars : l’exploration du cratère Jezero par le rover Perseverance.
Cette mosaïque de 10 images NAC (Caméra à Angle Étroit du LRO) montre Mons Rümker et ses alentours sur 299 km de large. La NAC capture des détails incroyables, et la mosaïque assemble plusieurs clichés pour créer une vue complète.
📸 NASA / GSFC / Arizona State University
Situé dans l’Océan des Tempêtes (Oceanus Procellarum), Mons Rümker culmine à 1 300 m et couvre 4 000 km². Ses dômes, crêtes et coulées de lave révèlent un passé volcanique fascinant.
Les terrains nordiques, plus anciens, proviennent des éjectas de l’impact d’Iridum (il y a ~3,8 milliards d’années), tandis que le volcanisme basaltique a façonné Mons Rümker il y a ~3,7 à 3,5 milliards d’années.
Aujourd’hui, ces dômes endormis racontent l’histoire d’une Lune qui a été un monde de feu et de lave. 🌑✨
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📸 Crédit image : NASA / Goddard Space Flight Center / Arizona State University
Vue oblique (générée avec Quickmap, une application interactive développée par la NASA et l’Université d’État de l’Arizona, permettant d’explorer la surface lunaire en 3D à partir des données de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter) des Rimae Hippalus, montrant l’étendue des grabens — de longues dépressions tectoniques formées lorsque la croûte lunaire se fissure et qu’un bloc de terrain s’affaisse entre deux failles parallèles. Ces structures impressionnantes s’étirent sur plus de 250 kilomètres.
La largeur de l’image est d’environ 150 kilomètres à la base et 500 kilomètres à l’horizon. Le cratère à pic central Campanus (diamètre de 46 km) se trouve au premier plan, à droite, tandis que Bullialdus (diamètre de 61 km) est visible près du bord du disque lunaire (en haut à droite).
Credits: NASA/JPL/USGS
Cette image en couleurs améliorées montre Saturne, ses anneaux, et quatre de ses lunes glacées. Trois d’entre elles — Téthys, Dioné et Rhéa — se distinguent dans le noir de l’espace, tandis qu’une quatrième, Mimas, plus petite, apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche, juste sous les anneaux. Les ombres de Mimas et de Téthys se dessinent également à la surface de la planète, tandis que l’ombre de Saturne s’étend sur une partie de ses anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (au niveau du plan des anneaux), mais sa rotation rapide l’aplatit aux pôles, le rendant 10 % plus petit dans cette direction.
Les anneaux de Saturne sont constitués principalement de particules de glace, allant de poussières microscopiques à des blocs de la taille de rochers. Ces particules orbitent dans un disque immense, mais d’une épaisseur d’à peine 100 mètres ! Leur finesse extrême contraste avec leur diamètre colossal : la partie externe de l’anneau A, le plus éloigné visible ici, s’étend sur environ 272 400 km.
La Division de Cassini, échancrure bien visible entre les anneaux, porte le nom de son découvreur. Elle mesure 3 500 km de large (environ la largeur des États-Unis) et contient bien moins de particules que les brillants anneaux B et A qui la bordent.
Les anneaux révèlent aussi d’étranges structures radiales, appelées rayons (spokes), visibles notamment sur la gauche de l’image.
Cette vue a été créée à partir de photographies prises par Voyager à travers des filtres orange, bleu et ultraviolet, puis traitées pour obtenir des couleurs fausses et exagérées, afin de mettre en évidence les détails subtils du système de Saturne.
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La nébuleuse de l’Anneau Bleu a été découverte en 2004 par la mission Galaxy Evolution Explorer (GALEX) de la NASA. Les astronomes pensent que cette nébuleuse s’est formée à la suite de la fusion de deux étoiles, et que nous observons aujourd’hui le système quelques milliers d’années après l’événement, alors que les traces de la collision sont encore visibles.
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