Aujourd'hui débutent les discussions de la PPL #Narcotraficotage en commission des Lois à l'Assemblée nationale. C'est à 16h30 et ça commencera par l'audition des deux ministres de l’Intérieur Gérald Darmanin puis Bruno Retailleau. Ensuite, les député⋅es enchaîneront avec l'examen du texte qui pourrait durer jusqu'à vendredi. Il sera possible de suivre sur #DirectAN
À #Marseille, la lutte contre les data centers se poursuit, notamment dans le quartier de Saint-André avec l'appui du collectif Le Nuage était sous nos pieds : . Leur réponse à l'enquête publique de la préfecture détaille les griefs contre ce projet absurde et dangereux, qui conforte l'internet des GAFAM et la fuite en avant des infrastructures numériques à l'heure de l'intelligence artificielle : 📄.pdf #hIAtus
La loi Narcotrafic, que nous avons renommée « surveillance et narcotraficotage » car elle est l'occasion pour les parlementaires d'y glisser toutes leurs marottes sécuritaires, comporte aussi une autorisation pour la police d'utiliser des logiciels espions pour activer à distance la caméra ou le micro d'un téléphone ou d'un ordinateur. image
ENCORE UNE LOI DE MERDE - Surveillance et narcotraficotage L'Assemblée nationale s'apprête à discuter une loi intitulée « Sortir la France du piège du narcotrafic ». En réalité, ce texte modifie le régime juridique de la « criminalité organisée » qui offre à la police des moyens importants et intrusifs en matière de surveillance numérique.
➡️ La loi « narcotrafic » veut la fin de la confidentialité des services chiffrés de messagerie ou d'hébergement. Comment ? En obligeant les fournisseurs à affaiblir leur protocole de chiffrement via l'introduction d'une faille ou porte dérobée, aussi appelée « backdoor ». Depuis des années, nous combattons les tentatives de limiter cette sécurité qui protège nos échanges et nos activités en ligne et permet ainsi que nous puissions y exercer totalement nos libertés. image