José Luis Guerín noue un « pacte avec le hasard » pour filmer la périphérie oubliée de Barcelone
Dans « Histoires de la bonne vallée », le cinéaste filme tout en douceur la vie d’un quartier populaire de Barcelone, loin des dégâts du surtourisme du centre-ville. À un moment où les extrêmes droites malmènent les imaginaires, José Luis Guerín revient sur la fabrication de ce film revigorant.
Par Ludovic Lamant › 

Mediapart
José Luis Guerín noue un « pacte avec le hasard » pour filmer la périphérie oubliée de Barcelone
Dans « Histoires de la bonne vallée », le cinéaste filme tout en douceur la vie d’un quartier populaire de Barcelone, loin des dégâts du ...








