IC 2118 – Nébuleuse de la Tête de Sorcière image 📷 Steven Reyes
J-P Metsavainio a transformé une de ses astrophotographies de IC 1805 en ce qu’il appelle une “3D‑conversion”. Il s’agit d’une représentation stéréoscopique (en “Parallel Vision” ou “Cross Vision”) — c’est‑à‑dire un emmêlé soigneux de profondeur et d’illusion de volume, à partir d’une image 2D. image
R Aquarii : danse explosive de deux étoiles image Crédit image / Traitement & Licence Hubble, NASA, ESA / Judy Schmidt R Aquarii est un système stellaire binaire symbiotique situé à environ 710 années-lumière. Il est composé d’une géante rouge variable de type Mira et d’une naine blanche chaude et dense, en orbite autour de leur centre de masse commun. La géante rouge domine la lumière visible, tandis que la naine blanche attire une partie de sa matière, déclenchant périodiquement des explosions thermonucléaires. Le télescope spatial Hubble a capturé l’anneau de débris en expansion, issu d’une explosion observée au début des années 1770. #Astronomy #Astronomie
Spectaculaire décollage du Starship de SpaceX. #Space #Espace
Préparation de la mission MMX (Martian Moons Exploration) 📷 JAXA La mission japonaise MMX décollera en octobre 2026 pour étudier les deux lunes de Mars : Phobos et Déimos. En plus d’une longue campagne d’observations scientifiques, le vaisseau est équipé pour rapporter des échantillons de Phobos et déposera à sa surface un robot mobile franco-allemand. #Mars
Images d’Apollo 14 montrant les astronautes descendant du module lunaire et plantant un drapeau américain. 📽 NASA #Espace #Space
Image astronomique du jour 26 novembre 2025 image Champ profond de l’amas globulaire M15 Crédit image & copyright : Alvaro Ibanez Perez Explication : les étoiles, telles des abeilles, bourdonnent autour du cœur brillant de l’amas globulaire M15. Cette boule centrale de plus de 100 000 étoiles est un vestige des premières années de notre Galaxie et continue d’orbiter autour du centre de la Voie lactée. M15, l’un des quelque 150 amas globulaires encore existants, est célèbre pour être facilement visible aux jumelles, posséder en son centre l’une des plus fortes densités d’étoiles connues, contenir une grande quantité d’étoiles variables et de pulsars (des étoiles à neutrons à la rotation frénétique !). L’image présentée a été obtenue en combinant des poses extrêmement longues — 122 heures au total — ce qui révèle de délicats filaments de gaz et de poussières devant l’immense boule stellaire. M15 se situe à environ 35 000 années-lumière, en direction de la constellation du Cheval Ailé (Pégase) Source : #Astronomie #Astronomy
🌍 OSIRIS-APEX survole la Terre avant sa mission vers Apophis La sonde OSIRIS-APEX de la NASA a photographié la Terre alors qu’elle passait à environ 3 400 kilomètres au-dessus de sa surface. À titre de comparaison, les satellites en orbite terrestre basse évoluent généralement jusqu’à 1 200 miles (2 000 kilomètres) d’altitude. Cette vidéo, composée d’environ 424 images individuelles capturées par l’imager StowCam de l’engin spatial, montre le pont instrumental d’OSIRIS-APEX au premier plan tout en offrant une vue de la Terre alors que la sonde survole l’océan Atlantique. On distingue l’Amérique du Sud sur le côté gauche de l’image. OSIRIS-APEX, ex-OSIRIS-REx reconvertie en exploratrice cosmique, a désormais pour mission de rejoindre et d’étudier de près l’astéroïde Apophis. Elle analysera sa surface, sa structure et les secousses que l’astéroïde subira lors de son passage très rapproché de la Terre en 2029 — un véritable contrôle technique interplanétaire. 📽 : NASA/Goddard/University of Arizona/Lockheed Martin #Space #Espace
Caloris en couleurs améliorées image Crédit image : NASA, Johns Hopkins Univ. APL, Arizona State U., CIW Le vaste bassin Caloris sur Mercure est l’un des plus grands bassins d’impact du système solaire, formé au tout début de l’histoire du système solaire par l’impact d’un corps de la taille d’un gros astéroïde. Ce bassin fracturé et aux multiples reliefs s’étend sur environ 1 500 kilomètres dans cette mosaïque en couleurs améliorées, réalisée à partir des données d’imagerie de la sonde MESSENGER en orbite autour de Mercure. Caloris, le plus jeune grand bassin d’impact de Mercure, a ensuite été rempli par des laves qui apparaissent orange dans la mosaïque. Les cratères formés après cette inondation ont excavé des matériaux situés sous les laves de surface. Ces matériaux, visibles par des teintes bleu contrastantes, offrent probablement un aperçu du sol original du bassin. L’analyse de ces cratères suggère que l’épaisseur de la couverture volcanique est comprise entre 2,5 et 3,5 kilomètres. Les taches oranges autour du pourtour du bassin seraient des évents volcaniques.
Ceraunius Tholus : le volcan qui déverse ses secrets Crédit : ESA Ceraunius Tholus, discret voisin des géants martiens, n’en reste pas moins une curiosité géologique de premier ordre. Bien qu’il culmine « seulement » à plus de 8 km — un nain à côté d’Olympus Mons, mais un colosse comparé aux volcans terrestres — son histoire fascine les planétologues. Sa taille impressionnante s’explique par l’absence de tectonique des plaques sur Mars : les points chauds restent immobiles, permettant à la lave de s’empiler joyeusement au même endroit pendant des millions d’années. Mais le clou du spectacle, c’est un grand chenal entaillant son flanc. Large de 3 km et profond de 500 m, il ressemble à s’y méprendre à un tube de lave effondré… ou, plus mystérieux encore, au passage d’un ancien déversoir d’eau. Ce chenal débouche directement dans un cratère formé par un impact oblique, offrant à l’ensemble une allure asymétrique parfaitement intrigante. Un volcan, un déversoir et un cratère… Ceraunius Tholus n’a peut-être pas la célébrité d’Olympus Mons, mais côté mystères, il joue dans la même cour ! #Mars